Sounds of Life : il faut sauver le club de koto !

Sounds of Life : il faut sauver le club de koto !

Qu’importe ton genre et ton style, célébrons comme il se doit la Fête de la musique. Entre tradition et authenticité, viens explorer Sounds of life, une œuvre poétique portée par des jeunes prêts à tout pour préserver leur club…

Avant d’entamer l’analyse, commençons par découvrir Sounds of life ou encore この音とまれ! (Kono Oto Tomare!) en version japonaise.

Sounds of Life est écrit et dessiné par la mangaka Amu. La série est toujours en cours et le premier volume est sorti au Japon le 2 novembre 2012, avec pour l’instant 34 ouvrages. Par ailleurs, le manga a été prépublié dans le magazine Jump SQ. et édité par Shueisha.

Il est publié en France depuis le 5 janvier 2023 aux éditions Akata.

Ce shonen est également associé aux genres tranche de vie, drame, romance et vie scolaire.

Je ferai tout pour sauver ce club !

Depuis la rentrée et le départ de ses aînées pour l’université, Takezô est devenu le seul membre du club de koto. Passionné par cet instrument, il refuse de laisser le club disparaître faute de nouvelles recrues. Mais sa salle est déjà envahie de délinquants, et aucun de ses camarades ne semble s’intéresser à une activité musicale aussi traditionnelle… jusqu’au jour où Chika, un élève à la mauvaise réputation, demande à s’inscrire.

Véritable manga phénomène au Japon, Sounds of Life raconte le quotidien d’adolescents qui, en se retrouvant autour d’une passion commune, vont apprendre à vivre en harmonie les uns avec les autres… et surtout avec eux-mêmes.

Akata

Nous suivons Takezô, un lycéen devenu le dernier adhérent du club de koto après le départ de ses aînés pour l’université. Désormais chargé de reprendre le flambeau, il doit absolument recruter quatre nouveaux camarades s’il veut éviter la disparition du club.

Déterminé à trouver de nouvelles recrues, il placarde les couloirs d’affiches. Mais lorsqu’il retourne dans le local du club, il se fait harceler par des délinquants du lycée. C’est alors qu’un élève nommé Chika vient à son secours et lui tend son formulaire d’inscription afin d’intégrer le club de koto.

Le seul problème, c’est que Chika est célèbre pour avoir une mauvaise réputation. Takezô parviendra-t-il à passer outre les rumeurs et à l’accepter comme nouveau membre ? Et quelles sont les véritables raisons qui poussent Chika à s’inscrire ?

Fumie Hihara (interprète et compositrice)

Le cœur de Sounds of Life n’est autre que le koto, aussi appelé harpe japonaise. C’est un instrument à cordes pincées issu de Chine puis introduit au Japon, où il est devenu un art musical.

L’autrice a décidé de faire un livre là-dessus car elle le pratique depuis qu’elle a trois ans, ainsi que sa mère et sa sœur. Comme elle le dit, elle a énormément de gens dans son entourage qui le pratiquent.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur le Koto, je vous laisse lire cette page qui explique son histoire.

J’ai découvert Sounds of Life, avant tout grâce à son anime, il y a plusieurs années. J’étais curieuse d’en apprendre plus sur le koto, cet instrument que je ne connaissais pas du tout. Cette œuvre m’a extrêmement touchée, autant pour son intrigue que pour ses protagonistes captivants. C’est une histoire qui mérite amplement d’être lue, aussi bien pour la découverte du koto que pour ses divers héros.

Concernant les personnages, j’apprécie particulièrement la détermination de Takezô, qui fait tout son possible pour empêcher la fermeture du club. Cependant, je le plains parfois de devoir gérer Chika et Satowa. En plus de sa personnalité attachante, c’est surtout son désir de ne pas décevoir les anciennes recrues qui m’a donné envie d’en connaître davantage sur lui. Ensuite, il y a Chika, qui est un véritable coup de cœur, si ce n’est mon préféré. Son caractère de tête brûlée cache en réalité un grand cœur.

Puis vient Satowa. Au début, je n’appréciais pas vraiment son tempérament, mais au fil des chapitres, on découvre peu à peu les raisons qui expliquent son comportement. Enfin, il y a Tetsuki, Kôta et Saneyasu, qui sont de véritables piliers pour Chika. Eux aussi possèdent des personnalités que j’affectionne.

Au niveau des dessins, le manga est tout simplement sublime. J’aime particulièrement le trait de l’autrice ainsi que le chara-design de nos héros.

Pour finir, Sounds of Life est à mes yeux un manga profondément poétique, aussi bien grâce à la place accordée au koto qu’à l’intrigue tragique de Chika, qui rend l’ensemble encore plus touchant. Je recommande ce manga à tous les amoureux de musique. J’avais envie de vous partager ce véritable coup de cœur musical, et je vous souhaite une très belle Fête de la musique à tous.

• Si vous aimez les histoires musicales et tragiques, je vous recommande Alien Stage ! •

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